La zone de protection marine du Gully : diversité de la vie et refuge pour les baleines

Pour en savoir plus sur la zone de protection marine du Gully.

Transcription

Pêches et océans Canada présente La zone de protection marine du Gully

Diversité de la vie et refuge pour les baleines L’atlantique nord Sur la côte est de l’Amérique du Nord À 200 km de la nouvelle écosse, 45 km à l’est de l’île de Sable Sur le bord du plateau néo-écossais. Le fond marin ça fait soudainement plus de 3 000 mètres de profondeur, plus de 30 fois la hauteur du pont MacKay qui enjambe le port de Halifax en Nouvelle Écosse.

Le plus grand canyon sous-marin de la côte est de l’Amérique du Nord 40 km de long jusqu'à 16 km de large. Le Gully. Ce canyon spectaculaire contient un très grand nombre d'habitats divers. Le Gully abrite des formes de vie marine fascinantes et mystérieuses larves de langoustes, crevettes antipodes, crevettes isopode des grands fonds, pieuvre benthiques des grands fonds, pieuvre dumbo, Goberge sébastes et corail de l'espèce Primnoa resedaeformi, Hoplostète orange.

Le Gully contient la plus grande diversité connu de coraux au canada Atlantique. Plus de 30 espèces de corail ont été répertoriés. Corail mon. Crinoide à tige. Gorgones octocoralliaires et Paramuricea. Corail noir avec krill du Nord. Corail de l'espèce Paragorgia arborea. Gorgone octocoralliaire avec des anémones épizootiques Madrépore Holothuries avec éponge Limes des grands fonds

En mai 2004, le Gully est devenue la première zone de protection marine établie dans l'est du Canada. De nombreuses espèces marines habiteny le Gully. Fulmare boréale. Océanite cul-blanc Puffin majeur Goéland marin. Mergule nain Tortue luth. Espadon. Requin bleu Requin du Groenland. Requin-taupe commun.

Le Gully attire les mammifères marins grâce à sa nourriture abondante. Phoques gris Rorqual à bosse Cachalots. Petits rorquals Dauphin commun Globicéphales

On retrouve certains mammifères marins dans le Gully de façon saisonnière; il s'y arrêtent pendant leur migration annuelle.

Rorquals bleus Trente mètres de long 180 tonnes. Le rorqual bleu est le plus gros animal qui ait jamais existé sur la terre Rorquals bleus

Le rorqual bleu peut vivre plus de 80 On peut identifier les rorquals bleus à l'aide de la couleur de leurs tâches

Les rorquals bleus se nourrissent de krill (très petits cristacés qui ressemblent à des crevettes) Un rorqual bleu peu manger plus de quatre tonnes de krill par jour. Les rorquals bleus sont extrêmement à cause des activités de pêche à la baleine d'autrefois. Plus de 1 500 rorquals bleus ont été tués dans l'est du Canada à l'époque de cette pêche. Le rorqual bleu est en voie de disparition.

Les baleines à bec font partie du groupe des gros mammifères les moins connus au monde. On trouve ces baleines dans l’Atlantique Nord Elles vivent dans des eaux profondes de mer ouverte.

La baleine de Sowerby et la baleine à bec commune sont deux des cinq espèces de baleines à bec au Canada Atlantique. Le Gully est un habitat important pour ces baleines à bec. De 5 à 6 mètres de long. Baleine à bec de Sowerby Les dents de la mâchoire inférieure des mâles sont à découvert. Les femelles ont aussi des dents mais elles ne sont pas apparentes. Les baleines à bec de Sowerby se nourrisent de poissons et de calmars qui vivent dans l’eau profonde Cette baleine fait partie des espèces préoccupantes, puisqu'on ne connaît pas les répercussions du bruit sur elle Le Gully offre un habitat à la baleine à bec commune tout au long de l'année. Baleine à bec commune. De 6 à 9 mètres de long La baleine à bec commune à un front renflé distinctif en forme de melon et un bec proéminent. Lorsqu'elle est à la surface de l'océan, la baleine à bec commune produits des sons intéressants. Sous l'eau, la baleine à bec commune produit des cliquetis pour localiser sa proie (le calmars Gonatus)

Baleine à bec commune plonge fréquemment à des profondeurs de plus de 1 000 mètres. Les baleines avec sont parmi les baleines qui plongent plus profondément.

Les baleines à bec communes sont des animaux sociaux Le front des adultes mâles est plat et carré Les femelles et les mâles immatures ont un front plus rond et plus lisse Les scientifiques peuvent étudier leur comportement lorsqu'elles sont en surface Inactivité (repos) Frappement de la queue à la surface de l’eau Coup de tête. Saut d'observation Saut en dehors de l'eau.

Les scientifique de l'Université Dalhousie ont créé un cataloque photographique pour identifier chacune des baleines à bec communes Les scientifiques de l'Université Dalhousie estiment leurs populations à 160 individus. Le Gully fait parti de l'acteur principal des baleines à bec communes Dans le Gully, elles y trouve des proies et des occasions de socialiser, de s'accoupler et d'élever leurs baleineaux. En 1960, les chasseurs de baleine avaient fait des remarques sur la curiosité de baleine à bec commune Parce qu'elle s'approche souvent des navires elles sont plus faciles à attraper. Quand une baleine à bec commune était harponné, ses compagnons refusaient de l'abandonner Plus de 85 baleines à bec communes faisant partie de cette population restreinte ont été tuées pendant la période de chasse à la baleine. Les baleines à bec communes sont en voie de disparition. Les baleines à bec sont menacés par les bruits sous-marins intenses, les enchevêtrements dans des engins de pêche, les collisions avec les navires, les activités de mise en valeur du pétrole et les contaminants. Le Gully est l'habitat le plus protégé du Canada pour la baleine à bec.

Le Gully est le véritable joyau de l'océan au Canada. En tant que zone de protection marine en vertu de la loi sur les océans il y aura enfin une sorte de garantie que les développements industriels actuels ou futurs ne nuiront ni au Gully ni aux baleines qui l'habitent. Hal Whitehead, professeurs et biologiste spécialiste des baleines, Université Dalhousie

Pour en apprendre davantage au sujet du Gully, veuillez consulter la ZPM du Gully.

Montage vidéo : Catalina Gomez-Salazar

Vidéo : Hilary Moors, Kristi O’Brien, Hal Whitehead, Le Laboratoire Whitehead, Pêches et Océans Canada.

Photographie : Johanna Augusto, Dave Fifield, Catalina Gomez Salazar, Marina Milligan, Hilary Moors-Murphy, Kristi O'Brien, Tanja Wimmer, Sarah Wong, le Laboratoire Whitehead, le Laboratoire de recherche sur les requins du Canada de l’Institut océanographique de Bedford, Pêches et Océans Canada

Vidéo sous-marine : Marina Milligan

Animations : NASA et Pêches et Océans Canada

Musique : The Modern Men, The Sensual Sounds of; Noah, The Devlin Ewe; Mauricio Garcia de la Torre

Richard Fortier